ERIC BELLET PRESIDENT DES VICTIMES : 1 MARS 2010 LETTRE DE MON EMPLOYEUR QUI M' A LICENCIE POUR FAUTE GRAVE LE 4 MARS 1999
Le 4 mars 1999
à
Monsieur BELLET
Monsieur ,
N' ayant aucune nouvelle de votre situation depuis le 7. 1 . 1999 , ni par téléphone , ni par l' envoi de prolongation d' arrèt de travail ( Art L.122.44 , L . N°82.689 du code du travail ) je vous signifie votre licenciement pour faute grave .
De plus , je pense que votre état de santé ( gale du ciment) ne vous paralyse pas les jambes . Vous aviez obligation de vous déplacer pour l' entretien préalable au licenciement .
Je ne comprends pas vos insinuations au sujet de l' atteinte sur votre personne ( physique) , je tiens à vous rappeler que c' est vous qui avez insulté gravement l' entreprise qui vous fait manger .
J' ai reçu avec grand étonnement un courrier de PROBTP m' indiquant que vous avez perçu un complément de salaire de 11027,64 FRANCS ????
Je me charge donc de les contacter , suite à votre fausse déclaration , étant pris en charge à 100 % par la sécurité sociale depuis le 26. 03.98 .
J' éspère que vous n' avez pas dépensé cette somme car il va falloir la rembourser .
Votre licenciement est donc définitif et sans appel .
Veuillez recevoir , monsieur mes salutations distinguées .
Eric bellet : je ne met pas le nom de l' entreprise qui n' existe plus car l' affaire est toujours pendante devant la chambre sociale de la cour d' appel de rouen , tribunal de grande instance . Elle est radié administrativement et sera repris à ma demande dès que j' aurais un élément nouveau car je pense que mon patron qui est un voleur ne puisse travailler pour un patron dans une vraie entreprise . Pour moi , il a créé une autre entreprise sous un autre nom étant donné qu' il est fiché par la chambre des métiers de seine-maritime et de l' eure . Bien entendu il devra aussi répondre le jour venu devant Monsieur le Procureur de la république du TGI de Rouen ou devant le ( les) juge d' instruction quand cette affaire ne saura plus bloquée au plus haut de l' Etat Français .
à
Monsieur BELLET
Monsieur ,
N' ayant aucune nouvelle de votre situation depuis le 7. 1 . 1999 , ni par téléphone , ni par l' envoi de prolongation d' arrèt de travail ( Art L.122.44 , L . N°82.689 du code du travail ) je vous signifie votre licenciement pour faute grave .
De plus , je pense que votre état de santé ( gale du ciment) ne vous paralyse pas les jambes . Vous aviez obligation de vous déplacer pour l' entretien préalable au licenciement .
Je ne comprends pas vos insinuations au sujet de l' atteinte sur votre personne ( physique) , je tiens à vous rappeler que c' est vous qui avez insulté gravement l' entreprise qui vous fait manger .
J' ai reçu avec grand étonnement un courrier de PROBTP m' indiquant que vous avez perçu un complément de salaire de 11027,64 FRANCS ????
Je me charge donc de les contacter , suite à votre fausse déclaration , étant pris en charge à 100 % par la sécurité sociale depuis le 26. 03.98 .
J' éspère que vous n' avez pas dépensé cette somme car il va falloir la rembourser .
Votre licenciement est donc définitif et sans appel .
Veuillez recevoir , monsieur mes salutations distinguées .
Eric bellet : je ne met pas le nom de l' entreprise qui n' existe plus car l' affaire est toujours pendante devant la chambre sociale de la cour d' appel de rouen , tribunal de grande instance . Elle est radié administrativement et sera repris à ma demande dès que j' aurais un élément nouveau car je pense que mon patron qui est un voleur ne puisse travailler pour un patron dans une vraie entreprise . Pour moi , il a créé une autre entreprise sous un autre nom étant donné qu' il est fiché par la chambre des métiers de seine-maritime et de l' eure . Bien entendu il devra aussi répondre le jour venu devant Monsieur le Procureur de la république du TGI de Rouen ou devant le ( les) juge d' instruction quand cette affaire ne saura plus bloquée au plus haut de l' Etat Français .
Signé eric bellet président des victimes ........................................................................
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